L’Université des Nations Unies s’inquiète des conséquences de la dégradation de l’environnement sur les populations de plusieurs régions du monde. Celle-ci pourrait forcer jusqu’à 50 millions de personnes [1] à s’exiler dans les cinq prochaines années. La définition actuelle du réfugié "craignant avec raison d’être persécuté du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques" ne concerne pas le cas du réfugié écologique.
L’Union Européenne défend déjà ses frontières par les armes (plusieurs migrants tués aux limites des enclaves espagnoles au Maroc ces dernières semaines). Qu’en sera-t-il demain, quand aux réfugiés poussés à l’exil par la misère ou la dictature s’ajouteront des dizaines de millions de personnes chassées de chez elles par la destruction de leur environnement ou la montée du niveau de la mer ?
> Lire la dépêche AFP sur voila.fr
[1] Ces chiffres ne sont qu’une projection. Une très rapide recherche sur internet nous a permis d’en trouver d’autres, très variables, plus faibles ou plus importantes... jusqu’à 150 millions pour la seule Chine !
Oui c’est vrai il y’en a plus déja car il faut compter tout les catégories de groupes. Il y a les réfugiés par causes naturelles, les destructions rapides d’un territoires et ceux créés par par des installations humaines modernes.
Le chiffre en prévision a été annoncé plutot 500 millions.