jeudi 15 décembre 2005
Les plus haut taux de toxines synthétiques ont été relevés chez les orques (ou épaulards) parmi tous les mammifères de l’Arctique.
Ceci s’explique en grande partie par leur régime alimentaire, surtout composé de poissons gras. Ces toxines ne sont ni assimilées ni éliminées par l’organisme, et restent stockées dans la graisse des animaux. La concentration du poison est donc plus élevée en haut de la chaîne alimentaire, les prédateurs accumulant toutes les toxines contenues dans le corps de leurs proies.
Ces toxines, comme le PCB (polychloro-biphényle) sont déjà largement interdites en occident, mais il en reste des traces importantes dans l’environnement. Elles peuvent provoquer des déséquilibres hormonaux chez les animaux. Dont les hommes.